Futur du travail : les 56 compétences fondamentales

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Nous vivons à une époque où les compétences évoluent rapidement. Les innovations transforment en profondeur nos métiers. De nouvelles compétences apparaissent, d’autres évoluent, certaines se perdent. Les collaborateurs ont besoin de se former en continu pour rester à la page. Cependant, il n’est pas évident d’anticiper les compétences spécifiques dont les collaborateurs auront besoin à l’avenir. 

Le cabinet de conseil McKinsey a mené l’enquête auprès de 18 000 personnes réparties dans 15 pays. Le besoin en compétences manuelles et physiques, ainsi que les compétences cognitives basiques va diminuer. À l’inverse, la demande sera de plus en plus forte concernant les compétences sociales, émotionnelles, technologiques et cognitives avancées. Au total, ce sont 56 compétences fondamentales qui ressortent de cette étude. 

56 compétences fondamentales

Certaines missions requerront des compétences techniques spécifiques. Toutefois, sur un marché du travail dynamique, les collaborateurs peuvent bénéficier d’un ensemble de compétences fondamentales. Quel que soit le secteur d’activité et le métier, ces compétences les aideront à : 

  • apporter de la valeur ajoutée, face aux résultats produits par les machines intelligentes; 
  • naviguer dans un environnement collaboratif et numérique; 
  • s’adapter en permanence aux nouvelles méthodes de travail et aux nouvelles professions. 

L’étude élaborée par McKinsey propose une répartition en 4 grandes catégories : “cognitive”, “interpersonal”, “self-leadership” et “digital”. Au sein de ces catégories, les compétences sont ensuite organisées en 13 sous-groupes. À noter que ces compétences ont reçu la dénomination DELTAs dans l’enquête. Cela signifie “Distinct Elements of Talent”, et regroupe autant des compétences à proprement parler, que des attitudes (comme l’humilité par exemple). 

4 grandes catégories : “cognitive”, “interpersonal”, “self-leadership” et “digital”

Maîtrise des compétences et résultats

Une fois les 56 compétences fondamentales identifiées, l’étude va plus loin. McKinsey a cherché à évaluer le niveau de maîtrise de ces compétences chez les professionnels d’aujourd’hui. Et de le comparer avec celui qui serait nécessaire à l’avenir. Le cabinet de conseil a également cherché à comprendre les liens éventuels entre le niveau de maîtrise et certains résultats, tels que des revenus plus élevés ou encore une plus grande satisfaction au travail.

Maîtrise des compétences

Un niveau de maîtrise souhaitable a d’abord été défini pour chacune des 56 compétences. Les répondants de l’étude ont dû ensuite remplir un questionnaire psychométrique. Pour chaque compétence, ils ont reçu un score sur une échelle de 0 à 100. 

Ce sont dans les catégories “cognitive” et “digital” que l’on trouve les résultats les plus faibles. Plus précisément, ce sont les sous-catégories “communication”, “planning and ways of working”, “software use and development”, et “understanding digital systems” qui sont concernées.  

Résultat d'un questionnaire psychométrique.

Le niveau de maîtrise est-il lié au niveau d’études ? L’enquête révèle que, dans l’ensemble, les répondants avec un diplôme universitaire ont des niveaux de maîtrise moyens supérieurs à ceux qui n’en ont pas. Cela suggère que les participants qui ont un niveau d’études plus élevé sont mieux préparés aux changements du marché du travail. Néanmoins, un niveau d’études supérieur n’est pas associé systématiquement à un niveau de maîtrise plus élevé. C’est certes bien le cas pour les catégories “cognitive” et “digital” principalement . En revanche, il n’y a pas d’association pour plusieurs des compétences des catégories “self-leadership” et “interpersonal”, telles que la confiance en soi, l’empathie, la gestion de l’incertitude… Pour certaines compétences, un niveau d’études plus élevé est, à l’inverse, associé à une maîtrise plus faible. C’est le cas par exemple de l’humilité.

statistique compétence

Résultats

Les participants de l’enquête ayant des niveaux de maîtrise plus élevés étaient, en moyenne, plus susceptibles d’être embauchés, d’avoir des revenus plus élevés et d’être plus satisfaits professionnellement. 

L’employabilité est plus fortement associée à des niveaux de maîtrise supérieurs relatifs aux compétences de la catégorie “self-leadership”. Les compétences concernées sont “adaptability,” “coping with uncertainty,” “synthesizing messages,” et “achievement orientation”. 

Statistique liens entre compétences et employabilité

Les revenus élevés sont plus fortement associés aux compétences “communication”, “planning and ways of working”, “software use and development”, et “understanding digital systems”. Pour rappel, ce sont les 4 compétences qui affichent les niveaux de maîtrise globaux les plus bas parmi les participants. Ces compétences sont regroupées dans les catégories “cognitive” et “digital”. 

Plus généralement, la maîtrise des compétences de la catégorie “digital” semble être particulièrement associée à des revenus plus élevés. Un répondant ayant un niveau de maîtrise global élevé pour la catégorie “digital” a 41 % plus de chances de gagner un revenu du quintile supérieur que les répondants avec un niveau de maîtrise inférieur. Ce pourcentage est de 30 % pour la catégorie “cognitive”, de 24 % pour “self-leadership” et de 14 % pour “interpersonal”. 

Ceci étant dit, les 4 compétences les plus fortement associées à des revenus élevées sont : “work-plan development” (cognitive), “asking the right questions” (cognitive), “self-confidence” (self-leadership) et “organizational awareness” (interpersonal). 

Statistique liens entre compétences et revenus

La satisfaction au travail est associée à certaines compétences, et en particulier certaines de la catégorie “self-leadership”. Les compétences ayant l’impact le plus fort sur la satisfaction au travail sont les suivantes : “self-motivation and wellness”, “coping with uncertainty” et “self-confidence”.

top 3 compétences

Identification des compétences en temps réel 

L’étude menée par McKinsey donne un aperçu intéressant des compétences fondamentales d’avenir qui seront requises, quel que soit le secteur d’activité et le métier des collaborateurs. Que vous soyez dirigeant ou manager, vous avez besoin d’aller un cran plus loin. 

Savez-vous quelles sont les compétences fondamentales, mais aussi techniques, détenues par vos propres collaborateurs ? Quels sont leurs niveaux de séniorité ? Quelles sont enfin les compétences actuellement demandées par vos clients ? 

Sur un marché qui évolue à une vitesse exponentielle, il est indispensable d’être en mesure d’évaluer, à tout instant, l’offre de compétences de son entreprise ainsi que la demande. C’est cette compréhension fine qui permet d’identifier les actions de de recrutement et de formation stratégiques. 
Chez Whoz, nous proposons aux entreprises de prestations intellectuelles une solution de staffing intelligente, qui cartographie en temps réel les compétences. La solution permet aussi aux ESN, cabinets de conseil et sociétés d’ingénierie d’identifier très rapidement les bons profils pour staffer les missions. À la clé ? Un staffing plus rapide, plus précis et plus rentable. C’est le cas notamment de Econocom qui booste son taux d’occupation, ou encore de Keyrus qui augmente son chiffre d’affaires avec Whoz.

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CSM

Marketing Service Client Expérience ClientEtudes Clients Gestion de projets Conduite du changement

Christine a travaillé plus de 12 ans dans l’édition de logiciels et a développé une forte appétence pour la culture des données et la connaissance client. D’un bon relationnel, elle apprécie être au contact des autres et apporter le soutien nécessaire en vue de leur satisfaction.

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